Dernier souffle conscient
La vie n'a aucun sens, alors pourquoi la subir ?
Je sombre dans ma démence, mon seul souhait est de mourir.
Pourquoi vouloir de ce maudit monde, évanescent dans sa pourriture ?
Pourquoi vouloir garder ici-bas mon âme qui ne demande qu'à être pure ?
Mes rêves brûlent comme du papier près d'une flamme.
Dois-je finalement trancher mes veines et rendre l'âme ?
Dois-je plutôt renoncer et me résigner ? Dois-je tout abandonner ?
Ou alors rester, pour toi, que j'aime, et éternellement te hanter ?
Mes songes ne sont qu'éphémères, mais laissent une empreinte envoûtante.
Mais je n'aime que mes cauchemars, ceux aux odeurs enivrantes.
Ceux qui laissent un goût amer au réveil, qui ne nous laissent pas indifférent.
Ceux qui font de nous des fous, des aliénés, de dangereux déments.
Mon dernier souffle est proche, la vue du monde m'est insupportable.
Quel est donc l'intérêt de vivre dans quelque chose de semblable ?
Pourquoi n'avoir jamais préservé mon innocence ?
Pourquoi m'avoir montré toute cette violence ?
Seule la vue de ton corps, vierge, pur, sans idée de la mort,
Avec ton visage d'ange, peut me prouver que j'ai tort.
Toi, Lumière parmi les ténèbres qui hantent mon esprit.
Toi, qui a été, est et sera mon ultime souffle de vie.
Toi, qui sers au Paradis, moi, qui règne en Enfer.
Je t'aime, j'adorerai te le dire, mais comment le faire ?
Un monstre hideux amoureux d'un ange tellement parfait.
Suis-je condamné à me cacher éternellement pour t'aimer ?
Mes sentiments pour toi sont-ils seulement une lubie passagère ?
Ou alors le reflet d'un rêve que je croyais éphémère ?
Suis-je le seul à penser que la vie ne vaut pas la peine d'être vécue ?
Ou suis-je le seul à avoir les yeux fermés alors que je ne dors plus ?
Je ne suis plus que l'ombre de moi-même.
Rend moi mon corps, dis moi : « je t'aimes »
Je ne suis plus que la moitié de l'homme que j'étais.
Tu verras, sans moi, le monde ne sera pas changé.
La lame de rasoir à la main, j'ai accompli l'acte qui clôt ma vie.
A toi de me rejoindre ici bas lorsque tout sera fini.
Mais ne m'en veux pas, si j'ai fait ça, c'est d'amour pour toi.
Et puis, le Monde tournera toujours sans moi.
Mathieu
La vie n'a aucun sens, alors pourquoi la subir ?
Je sombre dans ma démence, mon seul souhait est de mourir.
Pourquoi vouloir de ce maudit monde, évanescent dans sa pourriture ?
Pourquoi vouloir garder ici-bas mon âme qui ne demande qu'à être pure ?
Mes rêves brûlent comme du papier près d'une flamme.
Dois-je finalement trancher mes veines et rendre l'âme ?
Dois-je plutôt renoncer et me résigner ? Dois-je tout abandonner ?
Ou alors rester, pour toi, que j'aime, et éternellement te hanter ?
Mes songes ne sont qu'éphémères, mais laissent une empreinte envoûtante.
Mais je n'aime que mes cauchemars, ceux aux odeurs enivrantes.
Ceux qui laissent un goût amer au réveil, qui ne nous laissent pas indifférent.
Ceux qui font de nous des fous, des aliénés, de dangereux déments.
Mon dernier souffle est proche, la vue du monde m'est insupportable.
Quel est donc l'intérêt de vivre dans quelque chose de semblable ?
Pourquoi n'avoir jamais préservé mon innocence ?
Pourquoi m'avoir montré toute cette violence ?
Seule la vue de ton corps, vierge, pur, sans idée de la mort,
Avec ton visage d'ange, peut me prouver que j'ai tort.
Toi, Lumière parmi les ténèbres qui hantent mon esprit.
Toi, qui a été, est et sera mon ultime souffle de vie.
Toi, qui sers au Paradis, moi, qui règne en Enfer.
Je t'aime, j'adorerai te le dire, mais comment le faire ?
Un monstre hideux amoureux d'un ange tellement parfait.
Suis-je condamné à me cacher éternellement pour t'aimer ?
Mes sentiments pour toi sont-ils seulement une lubie passagère ?
Ou alors le reflet d'un rêve que je croyais éphémère ?
Suis-je le seul à penser que la vie ne vaut pas la peine d'être vécue ?
Ou suis-je le seul à avoir les yeux fermés alors que je ne dors plus ?
Je ne suis plus que l'ombre de moi-même.
Rend moi mon corps, dis moi : « je t'aimes »
Je ne suis plus que la moitié de l'homme que j'étais.
Tu verras, sans moi, le monde ne sera pas changé.
La lame de rasoir à la main, j'ai accompli l'acte qui clôt ma vie.
A toi de me rejoindre ici bas lorsque tout sera fini.
Mais ne m'en veux pas, si j'ai fait ça, c'est d'amour pour toi.
Et puis, le Monde tournera toujours sans moi.
Mathieu

